Mes recherches sur le couple formé par Frédéric Alexandre COMPAN et Louise MARIGNAN ont commencées il y a quelques semaines et ont bien avancées. Aujourd’hui, l’ascendance et la descendance sont presque complètes mais j’ai rencontrés quelques difficultés pour certaines personnes, que j’espère pouvoir résoudre. On fait le point !
Le couple principal
Reconstituer la vie du couple principal de mes recherches ne m’a pas posé de soucis particulier. Les archives en ligne m’ont servi à trouver leurs enfants, leurs lieux de résidence et leur état-civil. Je me suis rendue quelques fois en salle de lecture pour trouver d’autres informations et mes recherches sur place ne sont pas terminées. J’ai pu trouver le testament et la déclaration de succession de Frédéric Alexandre COMPAN. J’ai eu l’occasion de découvrir le fonctionnement des hypothèques et j’ai déjà pu trouver deux transcriptions de deux actes de mutation de propriété: l’acquisition puis la vente d’une maison. J’ai également jeté un oeil au cadastre pour reconstituer la patrimoine immobilier de la famille. L’époux fut propriétaire d’une quinzaine de parcelles à Clarensac. Je vais ainsi pouvoir retrouver les maisons et terrains sur les plans cadastraux et aller découvrir de moi-même les lieux où la famille à vécu à Clarensac.
Mais Louise MARIGNAN, l’épouse, me pose problème. Impossible de trouver son décès ! La dernière trace que j’ai d’elle est sur le recensement de population de Clarensac de 1881. Elle est alors veuve et vit avec son fils aîné et sa famille. Elle a 64 ans. Mais en 1886, elle n’apparait plus sur le recensement de Clarensac, ni sur celui des communes voisines ou de celle où vit sa fille. Je ne la trouve pas non plus dans les actes de décès et les tables décennales de Clarensac et des communes alentours. J’ai également cherché à Nîmes et à Sommières. Et j’ai épluché les tables de successions et absences des bureaux de Nîmes et de Clarensac. Enfin, mes recherches sur Geneanet et Filae n’ont rien donné, personne ne semble savoir ni où ni quand elle est décédée. Un petit tours au cimetière de Clarensac pourrait également me donner des informations. J’espère pouvoir résoudre ce mystère !
Les descendants
La recherche des descendants du couple a été relativement facile. Seuls trois des cinq enfants ont vécu et ils ont chacun eu un ou deux enfants qui sont restés dans la région. Les tables décennales, l’état-civil en ligne et les recensements de population ont facilités mes recherches. La seule difficulté réside dans le temps et la communicabilité des archives. Mes recherches à ce niveau arrivent en effet au milieu du XXè siècle et l’état-civil n’est plus en ligne.
Je suis également remontée un peu plus loin que les petits-enfants de mon couple-souche, pour essayer de retrouver, peut-être, des descendants encore en vie. J’ai pu reconstituer une partie de ces descendants jusqu’à nos jours grâce aux fichiers de décès après 1970 de l’INSEE notamment. J’ai ainsi pu demander plusieurs actes de décès auprès des mairies.
L’ascendance
Remonter trois génération au dessus du couple-souche est forcément plus difficile, notamment quand les recherches passent de l’état-civil aux registres paroissiaux, les tables décennales ne pouvant plus aider. C’est à partir de la seconde génération ascendante que les choses ce sont corsées pour certains ancêtres. La lignée des Compan me pose soucis. J’ai en effet découvert que cette branche là n’est pas catholique mais protestante ! Et malheureusement, peu de registres paroissiaux protestants existent. Il me faut donc me reporter sur les archives notariales pour retrouver notamment les contrats de mariage, afin de reconstituer cette famille. Mes recherches en salle de lecture avance donc petit à petit.
Quelques autres personnes me posent problème car je ne trouve aucun acte les concernant, mais j’espère que mes futures recherches dans les contrats de mariage m’aideront également.
Enfin, l’un des ascendants de Louise MARIGNAN n’est pas originaire du Gard mais… de l’Aveyron ! Il m’a fallut quelques heures pour réussir à identifier la paroisse de Lacalm, du diocèse de Saint-Flour, mais j’ai réussi. Et j’ai pu retrouver son acte de baptême.
Et après ?
Plusieurs visites en salle de lecture des archives départementales du Gard sont encore prévues afin que je puisse finir de reconstituer l’arbre généalogique. J’espère aussi trouver de nombreux documents pour étoffer les histoires de vie des membres de ces familles. Il me reste beaucoup de recherches dans le cadastre, les actes notariés et les listes électorales notamment.
L’écriture du mémoire commence doucement. J’ai pour l’instant défini mon plan dans les grandes lignes et rédiger l’introduction. J’espère m’y mettre plus sérieusement d’ici la fin du mois de février.
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